La Mère qu'on voit Danser...

De M. Moreau et N. Grauss.

Genre : spectacle burlesque

Durée : 1 heure

Public : tout public à partir de 4 ans

Espace scénique : 6 m d'ouverture, 4 m de profondeur

Temps de montage : 1 heure

Temps de démontage : 30 mn

Jauge du public : de 50 à 200 spectateurs

Devis sur demande

 

Introduction :

La mère qu’on voit danser…

Pas facile d’être femme, mère de famille et...artiste!
Et ce jour là, rien ne va plus pour Marinette Rataton !
Pourtant elle avait tout prévu, tout peaufiné et crac …
Qu’un coup de zeph vienne souffler dans les voiles
de sa belle organisation et c’est tout le navire qui prend l’eau.
Comment faire son show quand les fils de la vie s’emmêlent à plaisir,
quand le quotidien vous glisse entre les mains comme une savonnette sur l’émail d’un lavabo…
Heureusement Pélagie Rosier, la fidèle assistante de Marinette va lui prêter main forte …
Contre vents et marées , « The show must go on » .

Ce spectacle vous entraîne dans un univers où se côtoient poésie et dérision, humour et émotion.

Le jeu clownesque, le mime, le chant, la danse et le verbe y sont à la fête. Charles Trénet, Henri Salvador et Marylin Monroe en sont les invités d’honneur. Il s’adresse à tous, petits et grands à partir de 4 ans. Chacun quelque soit son âge devrait y trouver à rire, à rêver, à s’étonner, à s’émouvoir.

Note du metteur en scène :

Créé pour la première fois en 2002 dans le cadre de la Journée Internationale de la Femme, ce spectacle est d'abord un hommage, un clin d'œil empathique à toutes les mères, dont Marinette est la tonique représentante : comme elles, elle se bat avec une belle énergie contre l'adversité, surmontant courageusement les petits et les gros blues. Quant à sa fidèle régisseuse, Pélagie la timide, la maladroite, terriblement touchante avec sa volonté des bien faire, sa féminité... contrariée, elle subira bien des métamorphoses, poussée par cette nécessité première, martelée en anglais : «The show must go on ». En fait de quelle «show » s'agit-il ?

Aborder la gravité par le rire, la profondeur par la légèreté, a été l'ambition de notre travail sur le clown. Pour voyager dans cet univers décalé, dont la logique correspond aux modes de pensée magique de la petite enfance, pour aller à la rencontre de Marinette et de Pélagie, il faut savoir réveiller cet enfant-là en nous : un petit môme cruel et tendre, capable de grands silences et d'intarissable logorrhée, un expérimentateur tenace, plein d'une insatiable curiosité… et d'une générosité sans limite.

Mise en scène est un grand mot, un gros mot même, lorsqu'elle est infatuée, qu'elle se donne à admirer comme un objet en soi. Pour moi, je n'ai fait qu'accompagner ces deux amies- là dans cette drôle d'aventure, délirer avec elles, et chercher les formes les plus sobres pour servir leur volonté de témoigner, à leur manière, de leur vécu de femme.

P. NEMO

Quelques références :

Théâtre des Roches à Montreuil

Auditorium Louis Lumière à la Mairie de Paris

Espace Cévennes à la Journée internationale de la femme à Paris

Théâtre Georges Brassens à Villemomble

Espace Gentiana à la Journée internationale de la femme à Tours

Maison de la Mère et de l'Enfant à Saint Ouen

Festival du Clown de Cannes et Clairan

 

Revue de presse :